Que faire après les spécialités SVT et SES ?

Que faire après les spécialités SVT et SES en 2027 ?

La doublette SVT et SES concerne 3,2 % des élèves de terminale générale. Mais où vont réellement ces lycéens après le bac ? Selon les données Parcoursup 2024, la licence STAPS arrive largement en tête de leurs choix, devant les diplômes d’État du paramédical et la licence de Psychologie. Sport, santé, psycho, droit, économie : voici le classement complet des dix premiers débouchés de la doublette SVT et SES, avec pour chaque formation le programme, le profil attendu, les débouchés et les sélections à anticiper avant Parcoursup 2027.

Estime tes chances d’entrer dans les formations qui t’intéressent avec notre Prédicteur Parcoursup !

Foire aux questions (FAQ) - que faire après SVT et SES en 2027 ?

Quelles études faire après les spécialités SVT et SES ?

Les données Parcoursup 2024 de notre base de connaissances montrent que les lycéens de la doublette rejoignent d’abord la licence STAPS (14,7 % d’entre eux), les diplômes d’État du paramédical, infirmier et rééducation (11,5 %), puis la licence de Psychologie (7,1 %). Viennent ensuite les BTS tertiaires (5,8 %), les licences avec option accès santé (5,2 %) et le droit (4,3 %). Un éventail large, du sport à la santé en passant par les sciences humaines et l’économie.

Quel est le débouché numéro 1 après SVT et SES ?

C’est la licence STAPS : 14,7 % des lycéens de la doublette y ont accepté une proposition lors de la session Parcoursup 2024, selon notre base de connaissances. Rien d’étonnant : les sciences et techniques des activités physiques et sportives mobilisent à la fois la physiologie et la biomécanique, dans la continuité de la SVT, et des enseignements de sciences humaines et sociales, dans la continuité des SES. C’est aussi l’une des licences les plus demandées de France, avec près de 100 000 vœux chaque année.

Peut-on faire des études de santé avec SVT et SES ?

Oui, et c’est même le deuxième grand débouché de la doublette : 11,5 % des lycéens rejoignent un diplôme d’État du paramédical (infirmier via les IFSI, métiers de la rééducation) et 5,2 % une licence avec option accès santé (L.AS), qui permet de candidater aux études de médecine, maïeutique, odontologie ou pharmacie. Le PASS n’apparaît pas dans le top 10 de la doublette : sans la physique-chimie, cette voie est moins fréquemment choisie. Vérifie les attendus de chaque formation avant de formuler tes vœux.

Combien d'élèves choisissent SVT et SES en terminale ?

La doublette SVT et SES concerne 3,2 % des élèves de terminale générale. Prises séparément, les deux spécialités sont pourtant très répandues : à la rentrée 2025, selon la DEPP, les SES sont suivies par 34,9 % des élèves de terminale et la SVT par 24,7 %. La combinaison des deux dessine un profil équilibré entre sciences du vivant et sciences économiques et sociales, apprécié dans de nombreuses filières.

Suis-je fait pour des études de sport, de santé ou de psycho ?

Retire tes doutes en faisant notre Test d’Orientation Parcoursup !

Faut-il prendre l'option maths complémentaires avec SVT et SES ?

C’est souvent une bonne idée. Selon la DEPP, 17,6 % des élèves de la doublette SVT et SES suivent l’option maths complémentaires à la rentrée 2025. Les statistiques sont très présentes en licence de Psychologie, en STAPS, en économie-gestion et dans les études de santé : conserver un bagage mathématique en terminale facilite la première année et renforce le dossier pour les formations qui le mentionnent dans leurs attendus.

Peut-on faire du droit ou de l'économie après SVT et SES ?

Oui. La licence de droit attire 4,3 % des lycéens de la doublette, la licence AES 2,6 % et la licence Pluri Sciences économiques et Gestion 2,5 %, selon notre base de connaissances. Le droit ne suppose aucune spécialité particulière : il exige surtout de solides capacités de rédaction et d’argumentation. Pour l’économie-gestion, les SES constituent une base directe, et l’option maths complémentaires est un plus.

La doublette SVT et SES ferme-t-elle des portes ?

Quelques-unes, oui. Les filières fortement mathématisées (classes préparatoires scientifiques, écoles d’ingénieurs, licences de mathématiques ou d’informatique) supposent la spécialité mathématiques, absente de la doublette. En médecine, le PASS reste réglementairement accessible mais le profil sans physique-chimie y est moins fréquent, la L.AS offrant une alternative présente dans le top 10. À l’inverse, le sport, la santé paramédicale, la psychologie, le droit et l’économie sociale accueillent très bien ce profil.

Quels métiers après une licence STAPS ?

La licence STAPS mène à plusieurs familles de métiers selon le parcours choisi : enseignement de l’EPS (via un master MEEF et un concours), entraînement sportif, management du sport, activité physique adaptée et santé, ou ergonomie du sport. La poursuite en master est la voie la plus fréquente pour accéder à ces débouchés, avec en moyenne environ trois candidats pour une place à l’entrée du master. Attention : la formation demande un vrai niveau académique, en sciences comme en sciences humaines, et pas seulement un bon niveau sportif.

Quand formuler ses vœux Parcoursup pour la rentrée 2027 ?

Le calendrier précis de la session 2027 est publié sur le site officiel de Parcoursup. Les grandes étapes restent stables d’une année sur l’autre : ouverture de la plateforme et formulation des vœux en début d’année civile, confirmation des dossiers au printemps, puis phase principale d’admission jusqu’à l’été. L’anticipation fait la différence : renseigne-toi sur les formations dès la classe de première.

SVT et SES en terminale : que pèse vraiment cette doublette ?

Depuis la réforme du baccalauréat, les élèves de terminale générale conservent deux des trois enseignements de spécialité suivis en première. La doublette SVT et SES concerne 3,2 % des élèves de terminale générale, selon les données Parcoursup 2024. Un chiffre qui peut surprendre, car les deux spécialités sont, séparément, parmi les plus choisies : d’après la Note d’Information 26.06 de la DEPP publiée en février 2026, les SES sont suivies par 34,9 % des élèves de terminale à la rentrée 2025 et la SVT par 24,7 %.

La combinaison des deux reste minoritaire parce que ces spécialités s’associent le plus souvent à d’autres : les SES avec l’HGGSP (12,9 % des terminales) ou les mathématiques (8,9 %), la SVT avec la physique-chimie (10,3 %). Choisir SVT et SES, c’est donc assumer un profil hybride, entre sciences du vivant et sciences économiques et sociales, qui se retrouve précisément dans les débouchés de la doublette : le sport, la santé et les sciences humaines dominent le classement.

La doublette SVT et SES en chiffres
0
%
des élèves de terminale générale
0
%
rejoignent une licence staps après le bac
0
%
intègrent un diplôme d'état paramédical

La doublette SVT et SES concerne 3,2 % des élèves de terminale générale ; à la session Parcoursup 2024, 14,7 % de ces lycéens ont rejoint une licence STAPS et 11,5 % un diplôme d’État paramédical (source : notre base de connaissances).

Un profil équilibré, apprécié dans des filières variées

Cette doublette hybride a un vrai avantage : elle couvre les attendus de formations très différentes, de STAPS au droit en passant par la santé et l’économie-gestion.

Les atouts de la doublette SVT et SES :

  • Une double culture, sciences du vivant et sciences économiques et sociales, qui laisse plusieurs familles de vœux réellement ouvertes
  • Des capacités de rédaction et d’argumentation travaillées en SES, valorisées dans les dossiers Parcoursup du droit, de la psychologie et du paramédical
  • Un socle de biologie et de physiologie en continuité directe avec STAPS, les sciences de la vie et les études de santé
  • Un accès aux études de santé maintenu via la L.AS, avec la poursuite de la licence majeure comme plan B intégré

Maths complémentaires, le complément souvent utile

La DEPP relève que 17,6 % des élèves de la doublette SVT et SES suivent l’option mathématiques complémentaires à la rentrée 2025, quand 78,5 % ne prennent aucun enseignement optionnel. Or les statistiques occupent une place importante en psychologie, en STAPS, en économie-gestion et dans les études de santé. Pour les candidats qui visent ces filières, conserver un bagage mathématique en terminale facilite la transition vers le supérieur et renforce le dossier lorsque les attendus de la formation le mentionnent.

Où vont vraiment les lycéens ayant opté pour la doublette SVT et SES après le bac ?

Notre base de connaissances a compilé, à partir des données Parcoursup 2024, la part des lycéens de chaque doublette ayant accepté une proposition d’admission dans les grandes familles de formations. Pour SVT et SES, le classement ne mesure donc pas la sélectivité des formations, mais les choix effectifs des élèves : là où ils se sont réellement inscrits à l’issue de la procédure.

Un enseignement saute aux yeux : aucune classe préparatoire ni école d’ingénieurs n’apparaît dans ce top 10, ces filières supposant la spécialité mathématiques. Les principales écoles rejointes par ce profil sont les instituts du paramédical, IFSI en tête, qui recrutent sur Parcoursup. Voici le classement, puis le détail de chaque formation.

Formation acceptée Part des lycéens SVT et SES Type de cursus
1. Licence STAPS
14,7 %
Bac+3 universitaire, sciences et techniques des activités physiques et sportives
2. D.E paramédical, infirmier et rééducation
11,5 %
Diplôme d'État en 3 ans, dont les IFSI pour le métier d'infirmier
3. Licence Psychologie
7,1 %
Bac+3 universitaire, master indispensable pour le titre de psychologue
4. BTS de services, filières tertiaires
5,8 %
Bac+2 professionnalisant, cadre encadré et stages en entreprise
5. Licence avec option accès santé (L.AS)
5,2 %
Bac+3 universitaire avec passerelle vers les études de santé
6. Licence Sciences juridiques
4,3 %
Bac+3 universitaire en droit, poursuite en master ou concours
7. BUT de services, filières tertiaires
2,9 %
Bac+3 professionnalisant en IUT, gestion, carrières sociales, commerce
8. Licence Sciences de la vie
2,8 %
Bac+3 universitaire en biologie, dans la continuité de la SVT
9. Licence AES
2,6 %
Bac+3 pluridisciplinaire, droit, économie et gestion
10. Licence Pluri Sciences économiques et Gestion
2,5 %
Bac+3 universitaire, économie et gestion, dans la continuité des SES

1. La licence STAPS, premier choix de la doublette (14,7 %)

Avec 14,7 % des lycéens de la doublette, la licence STAPS (Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives) domine nettement le classement. Ce diplôme national de bac+3 (180 ECTS) figure parmi les licences les plus demandées de France, avec près de 100 000 vœux chaque année sur Parcoursup et un taux d’accès qui varie d’environ 22 % dans les universités les plus demandées à près de 79 % ailleurs. La pratique physique ne représente qu’un tiers de l’emploi du temps : le reste est consacré aux sciences du vivant (physiologie, anatomie, biomécanique) et aux sciences humaines et sociales (psychologie, sociologie, management), soit exactement le double bagage de SVT et SES. La spécialisation intervient parmi cinq mentions, d’Éducation et Motricité à Management du Sport en passant par Activité Physique Adaptée et Santé. Pour explorer la formation en détail, consulte notre fiche sur la licence STAPS et compare les établissements avec notre classement des licences STAPS.

Profil attendu : un vrai niveau académique, en sciences comme en sciences humaines, et pas seulement un bon niveau sportif.

Débouchés : professeur d’EPS (après un master MEEF et le CAPEPS), éducateur sportif, coach, entraîneur, préparateur physique, enseignant en activité physique adaptée, métiers du management du sport ; après des passerelles, kinésithérapie ou ergothérapie.

2. Les diplômes d’État du paramédical, infirmier en tête (11,5 %)

Deuxième grand débouché, les diplômes d’État du paramédical attirent 11,5 % des lycéens de SVT et SES. Le plus fréquent est le diplôme d’État d’infirmier (DEI), préparé en trois ans dans les IFSI (Instituts de Formation en Soins Infirmiers), accessibles directement sur Parcoursup et recensés région par région dans notre annuaire, avec notre indice de sélectivité. Le programme combine enseignements théoriques (biologie, physiologie, pharmacologie), travaux pratiques et stages cliniques qui représentent la moitié du cursus ; le DEI est reconnu au grade de licence depuis 2012. Les autres diplômes d’État de la rééducation, également présents sur Parcoursup, complètent cette famille. Notre classement des IFSI, construit sur quatre critères, aide à comparer les instituts avant de formuler ses vœux.

Profil attendu : sélection sur dossier Parcoursup, où les matières scientifiques sont valorisées, avec une motivation affirmée pour les métiers du soin.

Débouchés : infirmier diplômé d’État à l’hôpital, en clinique, en EHPAD, en psychiatrie, en libéral, en santé scolaire ou en santé au travail ; spécialisations puéricultrice, infirmier anesthésiste (IADE), infirmier de bloc opératoire (IBODE) ; poursuite possible en master de sciences infirmières.

3. La licence de Psychologie, entre biologie et sciences sociales (7,1 %)

La licence de Psychologie complète le podium avec 7,1 % des lycéens de la doublette. Le profil SVT et SES y est particulièrement cohérent : le programme mobilise à la fois la biologie (neurosciences, psychophysiologie), les sciences sociales (psychologie sociale, du développement, clinique) et une bonne dose de statistiques, d’où l’intérêt de l’option maths complémentaires. La filière est massivement demandée : dans notre annuaire, le portail Sciences Psychologiques de l’Université Paris Cité comptait par exemple 620 places pour 15 677 candidats en 2025. Attention à un point souvent méconnu : la licence seule ne suffit pas pour devenir psychologue, le titre exigeant un master de psychologie (bac+5). Notre fiche sur la licence de Psychologie détaille les matières, l’admission et les débouchés.

Profil attendu : une aisance rédactionnelle réelle, un intérêt pour les sciences humaines comme pour la biologie, et un bagage statistique.

Débouchés : psychologue clinicien, psychologue du travail, neuropsychologue (après un master obligatoire) ; sinon, ressources humaines, éducation, intervention sociale et médico-sociale.

4. Les BTS tertiaires, la voie courte et encadrée (5,8 %)

Les BTS de services séduisent 5,8 % des lycéens de la doublette. Préparé en deux ans, principalement en lycée, le BTS offre un cadre proche de celui de la terminale : classes à effectifs réduits, contrôle régulier, stages en entreprise et alternance souvent possible. Pour un profil SVT et SES, les spécialités tertiaires cohérentes ne manquent pas : commerce et vente (MCO, NDRC), communication, tourisme, ou encore les BTS du champ sanitaire et social comme le SP3S ou l’Économie sociale et familiale. Pour chacune de ces spécialités, nos annuaires et classements recensent les établissements présents sur Parcoursup.

Profil attendu : un dossier régulier, le goût du concret et un projet déjà esquissé, la spécialité se choisissant dès Parcoursup.

Débouchés : management de point de vente (MCO), relation client (NDRC), accompagnement sanitaire et social (SP3S, ESF) ; poursuite possible en licence professionnelle, en BUT ou en bachelor.

5. La L.AS, la porte d’entrée vers les études de santé (5,2 %)

Les licences avec option accès santé (L.AS) concernent 5,2 % des élèves de la doublette. Le principe : suivre une licence disciplinaire classique (SVT, psychologie, STAPS, droit, économie et bien d’autres) complétée par une mineure santé, ce qui permet, après validation de l’année, de candidater aux filières MMOPK. L’atout majeur pour ce profil sans physique-chimie : en cas de non-admission en santé, l’étudiant poursuit simplement sa licence principale, un plan B intégré à la formation. Le PASS, plus centré sur la majeure santé, n’apparaît d’ailleurs pas dans le top 10 de la doublette. Notre page dédiée PASS et L.AS détaille le fonctionnement de ces deux voies d’accès aux études de santé.

Profil attendu : un dossier solide dans la discipline majeure et une capacité de travail suffisante pour mener de front majeure et mineure santé.

Débouchés : accès aux études de médecine, maïeutique (sage-femme), odontologie (chirurgien-dentiste), pharmacie et kinésithérapie selon les universités ; en cas de non-admission, poursuite de la licence majeure et de ses débouchés propres.

6. La licence de droit, accessible à tous les profils (4,3 %)

La licence de droit attire 4,3 % des lycéens de SVT et SES. Aucune spécialité n’est requise pour y entrer : la filière, l’une des plus demandées de Parcoursup, valorise avant tout la rigueur, la capacité de rédaction et l’argumentation, des qualités travaillées en SES. Au programme des premières années : droit constitutionnel, droit de la famille, histoire du droit ou relations internationales, avant une spécialisation en troisième année vers le droit public, le droit privé ou le droit international. La poursuite en master est quasi systématique. Notre fiche sur la licence de droit présente les matières et les débouchés de la filière.

Profil attendu : rédaction, argumentation et rigueur, avec une vraie régularité de travail dès la première année.

Débouchés : avocat (après l’examen d’accès au CRFPA), magistrat (après l’ENM), juriste d’entreprise, notaire, greffier, métiers du conseil juridique et concours de la fonction publique.

7. Les BUT de services, le bac+3 professionnalisant en IUT (2,9 %)

Le BUT (Bachelor Universitaire de Technologie) de services attire 2,9 % des lycéens de la doublette. Préparé en trois ans dans un IUT, ce diplôme de 180 ECTS combine cours, projets, stages et alternance possible, avec un recrutement sur dossier. Pour un profil SVT et SES, plusieurs spécialités du champ des services sont cohérentes : Gestion des entreprises et des administrations (GEA), Techniques de commercialisation (TC), Carrières juridiques, Carrières sociales ou Information-communication. Ces formations sont très demandées : dans notre annuaire, le BUT Carrières juridiques de l’IUT de Villetaneuse a par exemple reçu 7 131 candidatures pour 150 places en 2025. Notre fiche sur le BUT détaille l’organisation de ce diplôme.

Profil attendu : un dossier équilibré et le goût du travail en équipe et du mode projet, qui rythment la formation.

Débouchés : assistant juridique ou gestionnaire de contrats (après Carrières juridiques), assistant de gestion ou assistant RH (après GEA), assistant commercial ou chargé de clientèle (après TC) ; poursuite fréquente en master, en licence ou en école.

8. La licence Sciences de la vie, la continuité de la SVT (2,8 %)

La licence Sciences de la vie concerne 2,8 % des élèves de la doublette et prolonge directement l’enseignement de spécialité SVT. Au programme : biologie cellulaire et moléculaire, biochimie, génétique, physiologie, écologie, avec une part de chimie et de statistiques. L’expérience de terrain passe surtout par les stages, l’alternance restant rare dans cette filière. La spécialisation s’affine au fil des trois années, vers la biologie de la santé, l’environnement ou les biotechnologies, et la poursuite en master est la voie la plus courante. Notre fiche sur la licence Sciences de la vie présente les parcours et les débouchés.

Profil attendu : un goût affirmé pour la biologie et la démarche expérimentale, avec une aisance suffisante en chimie et en statistiques.

Débouchés : après un master, métiers de la recherche, de l’industrie pharmaceutique et agroalimentaire, de l’environnement ou de l’enseignement des sciences de la vie.

9. La licence AES, la pluridisciplinaire du versant SES (2,6 %)

La licence AES (Administration Économique et Sociale) séduit 2,6 % des lycéens de SVT et SES. Sa marque de fabrique : la pluridisciplinarité, avec du droit, de l’économie, de la gestion et des sciences sociales tout au long du cursus. Cette polyvalence en fait une suite logique des SES pour les élèves qui ne veulent pas encore trancher entre ces disciplines, et elle attire massivement : la formation de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, première de notre classement des licences AES, comptait 379 places pour 9 413 candidats en 2025. Notre fiche sur la licence AES détaille l’organisation de la formation et ses débouchés.

Profil attendu : une curiosité égale pour le droit, l’économie et la gestion, et la capacité à travailler des matières très différentes.

Débouchés : ressources humaines, administration publique, gestion de projet, développement local, métiers de la formation, conseil ; concours administratifs après la licence ou un master.

10. La licence Pluri Sciences économiques et Gestion (2,5 %)

Enfin, la licence Pluri Sciences économiques et Gestion ferme le top 10 avec 2,5 % des lycéens de la doublette. Ces portails pluridisciplinaires permettent de découvrir l’économie et la gestion avant une spécialisation progressive. La filière s’inscrit dans la continuité directe des SES, avec une présence réelle des mathématiques et des statistiques : l’option maths complémentaires y est un vrai plus, notamment pour aborder la microéconomie et l’économétrie. Pour en savoir plus, consulte notre fiche sur la licence Économie et Gestion.

Profil attendu : une base solide en SES et un bagage mathématique entretenu, les enseignements quantitatifs pesant dans les premières années.

Débouchés : chargé d’études économiques, analyste financier, métiers de la banque et de l’assurance, contrôle de gestion, marketing, ressources humaines, conseil, le plus souvent après une poursuite en master.

Pour aller plus loin et comparer les formations de chacune de ces familles, notre page des classements et annuaires Thotis recense, filière par filière, la liste des formations présentes sur Parcoursup avec leurs places, leurs candidatures et notre indice de sélectivité, des licences aux diplômes d’État en passant par les BUT et les BTS.

Comment construire un dossier Parcoursup solide en 2027 ?

Soigner la régularité et la rédaction

Les formations plébiscitées par la doublette (STAPS, paramédical, psychologie, droit) recrutent d’abord sur la qualité du dossier scolaire : notes des deux spécialités, régularité sur l’année, appréciations des enseignants et positionnement dans la classe. Les matières littéraires du tronc commun comptent aussi : la capacité à rédiger et à argumenter est explicitement attendue en droit, en psychologie et dans les formations paramédicales, où la sélection s’appuie sur l’ensemble du dossier.

Valoriser les engagements et les expériences

C’est un levier fort pour ce profil : la rubrique Activités et centres d’intérêt de Parcoursup et la lettre de motivation permettent de montrer la cohérence du projet. Pratique sportive régulière ou encadrement d’une équipe pour STAPS, stage d’observation, bénévolat ou engagement associatif dans le champ social et sanitaire pour les études paramédicales et la psychologie : autant d’éléments concrets qui distinguent une candidature et témoignent d’une découverte réelle du domaine visé.

Quels concours et quelles sélections anticiper avec ce profil ?

Après SVT et SES, la première sélection se joue sur dossier Parcoursup : IFSI et instituts de rééducation, BUT, BTS et L.AS recrutent tous ainsi. Les concours interviennent ensuite : candidature aux filières MMOPK après une L.AS validée, CAPEPS après un master MEEF pour enseigner l’EPS, examen d’accès au CRFPA ou concours de l’ENM après le droit, concours administratifs après une licence AES ou de droit. Les anticiper dès le choix des vœux donne de la cohérence au projet.

Vérifier les attendus et équilibrer ses vœux

Le top 10 des débouchés le montre : les lycéens ayant opté pour la doublette de spécialités SVT et SES se répartissent entre l’université, les diplômes d’État et les filières courtes. Les chiffres de nos annuaires le confirment : d’une formation à l’autre, le ratio entre candidatures et places peut aller de quelques candidats par place à plus de vingt. La bonne stratégie sur Parcoursup reflète cette diversité : des vœux dans les filières les plus demandées (STAPS, IFSI, psychologie, où la tension est forte dans certaines académies), des vœux cohérents avec le dossier (L.AS, droit, économie-gestion, BUT) et des vœux de sécurité. Chaque fiche de formation précise ses attendus et, souvent, la part des admis par profil de spécialités : des informations à lire avant de formuler ses vœux, sans négliger chaque lettre de motivation, adaptée à la formation visée. Un dossier préparé dès la première laisse le temps de consolider les notes et de mûrir le projet.